Un modèle prêt à adapter : durée, période d’essai, rémunération et clauses obligatoires déjà rédigées, avec ce qu’il ne faut surtout pas y écrire.
Les mentions obligatoires
Un contrat incomplet n’est pas nul, mais son silence se lit toujours en faveur du salarié. Mieux vaut écrire que laisser interpréter.
- Identité complète des parties
- Poste occupé et lieu de travail
- Date de prise d’effet et durée du contrat
- Durée du travail et rémunération, en brut
- Convention collective applicable, le cas échéant
La période d’essai
Sa durée est encadrée et son renouvellement doit être prévu par écrit dès l’origine. Un renouvellement décidé en cours d’essai, sans clause, est inopposable au salarié.
Clause de non-concurrence : à manier avec prudence
Pour être valable, elle doit être limitée dans le temps et l’espace, justifiée par les intérêts de l’entreprise, et assortie d’une contrepartie financière. Une clause qui manque l’un de ces éléments tombe entièrement.
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Il reste 4 parties à découvrir, dont les modèles et les listes de pièces qui font l’essentiel de la valeur pratique du document.
- Ce qu’il ne faut jamais écrire
- Ce que cela coûte, en pratique
- Et si l’autre partie ne réagit pas
- Ce que contient la version complète
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Rédigé par
Me Blaise Ewané
Avocat à Douala
Salariés comme employeurs : je qualifie la situation avant d’engager quoi que ce soit.